M-Releve - Relevé d'une nuit sur la plateforme¶
Type : écran spécialisé, ouvert par une carte d'action de M-Passage. Persona principal : Karim (une nuit d'un lot a échoué) et Marie (« est-ce que ma nuit est bien arrivée ? »). Parcours couvert : P14 - Vérifier ce que la plateforme détient d'une nuit. Issue : #3845. Cible non livrée : l'écran n'existe pas, son état se lit sur l'issue.
L'écran répond à une question posée depuis une nuit précise : que détient la plateforme, et en quoi cela diffère-t-il de ce que la base locale affirme ? L'audit de cohérence répond à la même famille de questions à l'échelle de l'installation ; celui-ci part du passage ouvert.
Lire d'abord, écrire ensuite. Le relevé est une lecture. Aucune écriture n'a lieu tant que l'utilisateur n'a pas déclenché une réparation nommée, et chaque réparation est confirmée à part.
Maquette principale - des écarts constatés¶
Annotations¶
Deux colonnes, pas une synthèse. L'écran montre côte à côte ce que chaque partie affirme, avant de dire ce qui les sépare. Un utilisateur qui doute du verdict peut lire les deux relevés et se faire son propre avis, plutôt que de croire une conclusion.
Chaque écart porte sa catégorie. Trois valeurs seulement : réparable ici, à faire sur le portail, constat. Un écart de la troisième catégorie n'a pas de bouton, et l'écran dit pourquoi plutôt que de laisser une case vide qui se lirait comme un oubli.
Le troisième écart n'en est pas un. « 542 fichiers sur serveur seul » décrit une nuit archivée dont tout s'est bien passé. Il figure quand même au relevé, parce que ne pas l'afficher laisserait croire à un trou, et il est catégorisé constat pour ne pas alarmer. C'est le cas qui décide de la qualité de cet écran : un outil de diagnostic qui crie au loup sur le cas nominal cesse d'être lu.
L'horodatage du relevé est affiché. Un relevé est une photographie, pas un état vivant. Le bouton « Relever à nouveau » est le seul moyen de la rafraîchir : aucun sondage automatique, ce qui prolonge la décision déjà prise sur le suivi du calcul.
Interactions clés¶
| Élément | Action | Effet |
|---|---|---|
| Relever à nouveau | clic | réinterroge la plateforme et réécrit l'horodatage. Aucune écriture en base. |
| Bouton d'un écart | clic | ouvre une confirmation qui nomme ce qui sera écrit, puis l'écrit et relance le relevé. |
| Écart de catégorie constat | aucune | pas de bouton. Le motif tient lieu d'action. |
| Jeton expiré | pendant le relevé | message qui nomme la cause, et retour à l'écran. Jamais de téléversement relancé. |
| Hors connexion | à l'ouverture | l'écran affiche la colonne locale seule et dit que la colonne serveur n'a pas pu être lue. |
Variantes attendues¶
- Aucun écart : les deux colonnes, et une ligne unique « la plateforme et la base disent la même chose », avec l'horodatage. L'absence d'écart est une information, pas un écran vide.
- Nuit jamais déposée : la colonne serveur est vide et l'écran le dit d'une phrase, sans lister quatre écarts qui découleraient tous du même fait.
Notes pour l'implémentation¶
- L'écran est ouvert par une carte d'action de M-Passage, via le contrat socle
Ouvrir*, comme les autres facettes d'un passage. Il porte donc le hub à sept cartes, ce qui est le seuil à partir duquel le pivot demande un regroupement par nature. - Les contrôles réutilisés doivent être ceux de l'audit de cohérence, ou la différence de périmètre doit être écrite : deux jeux de contrôles qui répondraient différemment à la même question se contrediraient devant l'utilisateur.
- Le relevé est une lecture réseau : il suit la politique de réessai insistante, puisque quelqu'un attend devant l'écran.