P16 - Déclarer et retrouver son matériel 🎛¶
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Cible non livrée
Ce parcours décrit un chantier ouvert, pas l'application d'aujourd'hui. Son état se lit sur l'issue #3847, qui se ferme quand il est livré : c'est la source de vérité, pas cette phrase.
Persona principal : Karim (un parc de plusieurs enregistreurs tournant sur cinq chantiers). Objectifs qualité visés : opérabilité, protection contre les erreurs utilisateur.
Le modèle conceptuel décrit le matériel depuis l'origine :
C4 - Enregistreur mémorise l'identité du détecteur
« pour suivre la santé du matériel dans le temps » et a produit 1..N passages ;
C4bis - Micro est porté par un enregistreur, modifiable,
un seul actif à la fois.
La base tient les deux. L'import lit le numéro de série dans le journal du capteur et l'enregistre, si bien qu'un parc se constitue tout seul, passage après passage. Rien ne le montre jamais, et rien ne permet de déclarer qu'on a changé de micro.
Karim, lui, retape à chaque nuit la position du micro, sa hauteur et son type, pour un matériel qui n'a pas bougé depuis la nuit précédente.
- Karim ouvre Réglages ▸ Matériel. Il y trouve ses enregistreurs, déjà présents : ils sont arrivés par les imports, avec le numéro de série et la version de firmware lus dans les journaux.
- Il corrige le modèle de l'un d'eux et lui ajoute un commentaire (« retour SAV en avril, membrane remplacée »).
- Il déclare le micro monté sur chaque enregistreur : modèle, bande passante, date de mise en service, et la hauteur à laquelle il le pose habituellement.
- En juin, il change le micro d'un enregistreur. Il déclare le nouveau ; l'ancien est mis à l'écart avec sa date de retrait, et reste attaché aux nuits qu'il a enregistrées.
- À la saisie du passage suivant, position, hauteur et type sont préremplis depuis le micro actif, et modifiables pour cette nuit-là. Un matériel emprunté et non déclaré se saisit toujours librement.
- En équipant un second poste, Karim exporte son parc et le réimporte, plutôt que de tout ressaisir.
Ce que le chantier ne crée pas¶
Ni entité, ni migration structurante. Les tables existent, le code d'accès aux micros est écrit et testé, et il n'est appelé par aucun écran ni aucun service. Le chantier branche un modèle déjà écrit sur une interface qui n'existe pas.
C'est ce qui rend son coût faible, et c'est aussi ce qui explique pourquoi le manque n'a pas été vu plus tôt : rien ne rougissait.
La question ouverte¶
L'import écrase aujourd'hui le modèle et le commentaire d'un enregistreur déjà connu, à chaque nuit. Faut-il qu'il continue, qu'il cesse d'écraser ce qu'un utilisateur a saisi à la main, ou qu'il signale la divergence ? La réponse décide de ce qu'est le parc : une vue de ce que les journaux du capteur ont dit, ou une déclaration que l'utilisateur possède.