P7 - Valider les résultats Tadarida ✅¶
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Persona principal : Marie / Samuel. Objectifs qualité visés : O4 Exactitude lecture audio, O7 Intégrité.
24-48 h après le dépôt sur Vigie-Chiro (parcours P4), Tadarida a analysé les séquences d'écoute et restitué un fichier de résultats d'identification (CSV listant les espèces détectées dans chaque séquence, avec leur probabilité). Marie veut passer en revue ces résultats pour valider ou corriger les classifications avant que les données ne soient consolidées dans la base nationale.
- Marie télécharge le fichier de résultats depuis le portail Vigie-Chiro et le sauvegarde sur son disque.
- Dans l'application, elle ouvre la fiche du passage concerné et clique sur « Importer les résultats Tadarida ». Elle pointe sur le fichier téléchargé.
- L'application parse le fichier (formats
BrutouVureconnus, R17), associe chaque ligne à la séquence d'écoute correspondante en base, et affiche la vue de validation :- liste des observations à gauche (triable par séquence, taxon Tadarida, probabilité, statut)
- panneau de détail à droite : taxon proposé, probabilité, fréquence médiane, lecteur audio pour la séquence, bouton de validation
- Marie sélectionne une observation. La séquence d'écoute associée se charge dans le lecteur (déjà ralentie ×10, lecture immédiate). Elle peut aussi visualiser la forme d'onde et un spectrogramme (avec zoom variable, opération très fréquente en analyse acoustique).
-
Marie écoute, regarde, décide :
- si le taxon Tadarida lui semble correct, elle valide en un clic (
taxon observateur = taxon Tadarida, R15) - sinon, elle saisit un autre taxon dans le sélecteur. L'observation passe en statut
corrigée(R16) - elle peut ajouter un commentaire libre (« pic 39 kHz, morphologie atypique »)
- en cas de doute, elle consulte la fiche de l'espèce proposée (double-clic sur la ligne) : critères acoustiques et répartition s'ouvrent dans son navigateur, sur la fiche du Plan National d'Actions Chiroptères pour une chauve-souris, sur une source universelle par nom scientifique sinon. C'est la troisième source de preuve, à côté du son et du spectrogramme, et elle est nécessaire précisément parce que la probabilité Tadarida ne tranche pas (voir les notes ci-dessous)
Ces décisions sont toutes atteignables depuis la ligne elle-même (clic droit), sans remonter aux boutons ni au menu de l'écran : la revue se fait au fil de la liste, là où l'œil et le curseur se trouvent déjà. 6. Marie peut filtrer par taxon, par groupe taxonomique (« toutes les pipistrelles », « tous les murins »), par seuil de probabilité, par plage horaire. 7. Elle peut quitter et reprendre plus tard : son contexte (dernière observation vue, filtres actifs) est restauré. La validation peut s'étaler sur plusieurs jours sans rien perdre. 8. Une fois la revue terminée, Marie exporte le fichier de résultats validés (
*_Vu.csv) et le téléverse sur Vigie-Chiro pour finaliser sa contribution. - si le taxon Tadarida lui semble correct, elle valide en un clic (
Notes importantes¶
- Les probabilités Tadarida ne sont pas fiables au sens strict : il arrive régulièrement qu'une observation à 99 % soit fausse et qu'une observation à 20 % soit correcte. La probabilité reste une heuristique de tri utile, mais pas un raccourci de validation automatique.
- Deux modes de validation coexistent (R18) :
- Mode inventaire : Marie cherche juste à savoir quelles espèces sont présentes sur son site. Une fois une espèce validée avec confiance sur une nuit, les autres détections de la même espèce sur la même nuit ne sont plus validées.
- Mode activité : Samuel cherche à quantifier l'activité. Toutes les observations doivent être passées en revue pour produire des statistiques d'activité fiables.
L'utilisateur choisit le mode au démarrage du parcours (configurable par passage).
Ce que la revue a gagné¶
Les deux enrichissements annoncés ici sont livrés (EPIC #2348).
- Les espèces à enjeu se distinguent dans la table. Un repère de ligne, un critère de filtre et un compteur dédié permettent d'aller droit aux observations qui comptent, au lieu de les retrouver une par une dans plusieurs milliers de contacts (#2353).
- Le mode activité est devenu mesurable. Le parcours distinguait déjà un mode inventaire et un mode activité, sans que le second ait de restitution. La synthèse de la nuit lui en donne une, et sa bascule « identifications validées seulement » fait apparaître ce que la validation a changé (#2351).
Le geste qui manque : valider au genre¶
Cible non livrée
Décrit un chantier ouvert. Son état se lit sur l'issue #3844, qui se ferme quand il est livré.
Une partie des cris ne permet pas de conclure à l'espèce. Le cas courant est le couple Plecotus auritus / austriacus, et il se présente aussi chez les murins et les pipistrelles. Le parcours laisse aujourd'hui trois gestes, dont aucun ne dit ce que l'observateur sait réellement :
| Ce qu'il peut faire | Ce que la donnée devient |
|---|---|
| choisir une des deux espèces | une identification qui a une chance sur deux d'être fausse |
| poser l'espèce en certitude « Possible » | l'espèce reste affirmée ; la certitude nuance le propos, elle ne le change pas |
| ne rien poser | un contact qui ne remonte pas, alors qu'il est identifiable au genre |
Le protocole accepte pourtant les identifications au niveau du genre, et le référentiel embarqué porte
les codes correspondants (Plesp, Myosp, Pipsp) au même titre que les codes d'espèce. Un
observateur peut donc déjà en poser un : il lui faut connaître le code par cœur et le retrouver dans
une liste de plusieurs centaines d'entrées qui ne distingue pas visuellement un genre d'une espèce.
Le geste attendu est un contrôle à côté du sélecteur de taxon, qui propose le code de genre et ne propose rien quand il n'y a rien à proposer : un genre monospécifique en métropole, ou un code qui est déjà un genre. La table C15 - Groupe taxonomique porte déjà le niveau « Genre » et sert de filtre groupé ; l'ossature existe, elle n'est pas reliée à la correction.